Ohayo :)

Ohayo    :)
Sadistic Love








Personnages: Ueda Tatsuya, Yamashita Tomohisa
Miura Haruma, Shun Oguri, Koki Tanaka, Akanishi Jin...
Genre: Drame, Romance, Yaoi.
Conseil: heuu, sortez les mouchoirs :D








Je demanderais aux personnes voulant être prévenu des nouveautés de ce blog de me le préciser par commentaires, je mettrai un liens vers leurs blogs sur cet article pour n'oublier personnes:










Bonne lecture :D







Mon nom Coréen: Park Young Young
Mon nom japonais: YAMASHITA Shiharu

# Posté le lundi 23 juin 2008 14:17

Modifié le samedi 21 novembre 2009 15:13

My heart will go on




Au Japon (ueda): Assis face à la mer, je sens l'eau glisser sous mes pieds et emporter le sable avec elle. Le vent est froid, me claque en plein visage et fait voler mes cheveux dans tout les sens. Je voudrais avoir le courage de me laisser emporter par le courant pour enfin te rejoindre, mais je n'y parviens pas. Une chose, je ne sais quoi me retiens ici, sur cette terre, sans but, sans amour ni raison de vivre. C'est ainsi que les jours passent depuis ta mort : je me lève tout les matins cherchant vainement ta présence au près de moi, l'après-midi je vagabonde dans mon appartement, et une fois que la nuit se lève je me rends au bord de la plage pour m'évader, faire le vide, réfléchir. Cela va bientôt faire un an que tu n'es plus la YAMAPI, une année entière consacrée à me guérir, mais rien y fait. Tu n'es pas la et les cauchemars qui hantent toutes mes nuits sont la pour me rappeler les craintes que j'éprouve sans toi. Parfois j'ai l'impression que tu n'es pas vraiment parti, que tu te cache quelque part et que tu m'observe de loin ; mais la dernière image que j'ai de toi me ramène à la réalité. Que dois-je faire désormais...je n'en sais trop rien, si seulement j'arrivais à oublier à quel point je t'ai aimé ou à mettre de côté ce que je ressens toujours mais c'est impossible. Ton visage, tes yeux, ton corps, ta gentillesse, le réconfort que tu m'apportais, l'amour que tu me renvoyais et les sacrifices que tu as fait pour moi, comment pourrais-je tout effacer ? Ces souvenirs, bons ou mauvais, je ne veux pas qu'ils disparaissent, je ne veux pas oublier ces jours merveilleux que tu m'as offerts...je veux juste oublier ta disparition, ta mort, ma solitude. Si tout cela pouvait être effacé, s'il existait un moyen de te ramener et de tout recommencer, juste un tout petit espoir...je le saisirais.




Nowhere (yamapi): La nuit tombe sur cette grande ville, imposante, effrayante. Les gens rentrent chez eux, les lumières des fenêtres s'éteignent...tout paraît si calme. Dans une petite ruelle, un lampadaire clignote, comme pour prévenir les curieux qu'il n'est pas conseiller d'y mettre les pieds. Des voix se font entendre, des chaines frottent bruyamment le sol, puis viennent les hurlements, les coups, de nombreux rires sadiques, des appels au secours et plus rien : les hurlements d'agonies cessent, les rires deviennent de plus en plus silencieux et seuls les bruits de pas résonnent encore dans cette grande ville mystérieuse. Un groupe de garçon sort alors de cette ruelle, trois restent au premier plan, sur-ment les chefs du clan. L'un est plutôt grand, brun ténébreux, son visage et son regard révèle une personnalité assez mystérieuse tandis ce que le deuxième est plutôt petit, ses cheveux sont décolorés et ses traits fins lui donnent des airs de personne excité, extraverti. Le dernier, plus en avant que les autres, est assez musclé par rapport a ces deux acolites, ses cheveux sont frisés et son regard glacial, envahi de haine nous laisse croire qu'il a eu un passé rempli de souffrance. Le reste du clan est assez effrayant : certains d'entre eux ont différentes cicatrices sur le visage, leurs vêtements sombres sont encore remplient de sang et leurs pupilles pétillent d'un plaisir sadique. Chacun d'eux porte une souffrance passé qui leur donne goût de vengeance, de violence. Certains se cachent, changent d'identités, ils ont probablement abandonnés leur famille mais qui irait croire que l'un d'eux, ancienne star japonaise aurait quitté sa carrière, ses richesses et l'amour pour devenir l'un de ses hommes dangereux ?







# Posté le dimanche 30 août 2009 11:50

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 12:41

My heart will go on - Chapitre 1

 My heart will go on - Chapitre 1





Chapitre 1

UEDA












6h30, le soleil me réveil. La lumière rentre peu à peu dans ma chambre comme pour lui redonner vie. Je ne suis pas en forme, ces nuits de cauchemars commence à peser aussi bien sur mon moral que sur mon corps. Je m'avachis sur le canapé et regarde les infos du matin. Comme pour ne pas changer ils ne parlent que de la disparition soudaine de cette idole japonaise et du renfermement de son soit disant meilleur ami. Ils croient tous savoir, mais que savent-ils réellement? Ils n'ont aucune idée de ce que YAMAPI représentait pour moi, aucune idée de ce que je peux ressentir et ils compatissent, compatir à quoi ? Je ne leur ai demandé aucune pitié et encore moins d'afficher ma vie à tout heure sur leurs maudites chaines de télévisions, quoi qu'il en soit je change de chaine. Les clips passent en boucles et je les regarde bêtement pendant une demi-heure entière. Je fini par soulever le peu de masse corporel qui me reste et me prépare un pitoyable petit-déjeuner composé d'un morceau de pain et d'un demi vers de lait. La cuisine parait aussi vide que le reste de l'appartement...
Les clips continuent de passer et moi je me demande si oui ou non je vais avaler le peu de nourriture planté devant moi. Une musique retiens mon attention, maintenant c'est sur...ce pain va finir à la poubelle! Le clip passe au ralenti dans ma tête : il est la, il chante, sourit, danse...ses yeux me regardent indirectement de l'autre côté de l'écran. Les paroles me transpercent le c½ur, pourquoi passent-ils encore ces chansons, pourquoi continuent-ils à diffuser ces saloperies qui me détruisent plus que je ne le fait moi-même ? J'éteins définitivement la télé mais je le sais, aujourd'hui sera pire que les autres jours. Je regarde autour de moi : son visage est partout, c'est comme si sa présence ne me quittait jamais, non en fait c'est pire que ça : c'est comme si il avait toujours été la sans que je ne m'en rende compte. Dit moi, YAMAPI, dit moi quand est-ce que tu disparaitras définitivement de mon esprit, de mon corps. Quand est-ce que tu t'en iras pour de bon ? Je ne me sens pas bien, c'est comme si, même mort, tu faisais toujours parti de ce monde. Chaque cauchemar que je fais se répète : « Quelqu'un m'annonce que tu es mort, je ne le supporte pas, tout s'écroule autour de moi...alors je m'en vais en courant, je cours de toutes mes forces, le plus loin possible. Je ne sens plus ni mes jambes, ni mon c½ur qui bat, c'est comme si j'étais transporter dans un autre univers, comme si je volais. Puis je reprends conscience et je me réveil dans le noir, au milieu de ma chambre, notre chambre, mais tu n'es pas la, tu es resté mort, dans mon cauchemar. » Ce ne sont que des rêves, mais la réalité y est. Tu n'es plus la, et malgré le soleil qui éclaire l'appartement chaque jour, tout reste sombre pour moi. Le temps c'est arrêter lorsque j'ai repris conscience dans cette immense chambre noir dont tu fus jadis la lumière. Tout est stopper, mais ma vie continuer et pour quel raison ? Je l'ignore encore...
16h, le téléphone sonne.

« Allo ?
- mec, c'est KOKI, comment tu te sens ?
- Oh, ça pourrait aller mieux, comme toujours, et le groupe ?
- On s'en sort, on reçoit pas mal de lettres de fan pour toi, mais je ne pense pas qu'elles soient d'un grand réconfort.
- Non c'est vrai, t'a pas tort. Tu appelais pour quelque chose d'important ? demandais-je sans grand intérêt cependant.
- Oui en effet... A propos du groupe. Ca te dérange si on se voit tous au café habituel ce soir ?
- Heu...pourquoi pas, a quel heure je dois y être ?
- 20h, si tu veux je passe te prendre, si c'est trop dur de sortir...
- Oui merci, à tout à l'heure alors. »

Il ne manquait plus que ça, cette journée ne me dit rien de bon.
Je regarde dans le miroir, qui est cet étranger ? Je ne me reconnais même plus : il va falloir arranger tout ça. Je commence par me doucher, c'est fou le contacte de l'eau me fait du bien... j'y reste même plus de temps que prévu puis je me coiffe soigneusement, je m'habille et masque les cernes qui pèsent sous mes yeux.


19h, quelqu'un sonne à la porte.


« KOKI, comment tu vas, ça fait...plaisir ?! De te revoir.
- T'a pas l'air convaincu, mais ça me fait plaisir aussi, me dit-il avec un grand sourire. »
Il n'avait pas changé, toujours aussi amical et chaleureux. Bien que cela m'étonne, sa présence fut plutôt réconfortante. Nous prîmes donc sa voiture, je regardai bêtement par la fenêtre comme un petit enfant qui découvre la grande ville pour la première fois. Les rues, toutes ces lumières...c'est magnifique. Quelques larmes de bonheur et de nostalgies m'échappèrent, je ne m'y attendais pas mais je laissai couler. Mon c½ur se serra... lorsque nous passâmes devant l'ancien appartement de YAMAPI, ce fut un choque, les larmes se transformèrent en un torrent de perles salées, ma vue en devint trouble et mon c½ur était au bord de l'explosion...Dieu ce qu'il me manque. La douleur était de plus en plus insoutenable, les questions que j'évitais de me poser se bousculèrent dans ma tête d'un moment à l'autre :
« Que suis-je supposer faire ? Que vais-je devenir ? Pourquoi me manque-t-il autant ? Comment peut-on ressentir autant d'amour pour quelqu'un alors qu'il n'est plus la ...pourquoi n'est-il plus la ? Pourquoi es-je tant besoin de lui ? Pourquoi je me pose toutes ces questions ? Comment pourrais-je passer à autre chose...je l'aime encore tellement... »
Un long silence s'installa dans la voiture, un silence pesant. J'avais pensé tout haut. Pourquoi s'en inquiéter, de toute façon le groupe était déjà au courant de la relation que j'entretenais avec YAMAPI.
20h, nous arrivâmes enfin au café.
Le reste du groupe nous attendait déjà : JIN, KAME, JUNNO et MARU. Tout les quatre me dévisagèrent, malgré mes efforts je devais être encore méconnaissable.


« Ueda, ça fait longtemps. Comment ça v...heu viens, assis-toi, se repris JIN.
- Ca pourrait aller mieux si tu veux savoir, de quoi sommes-nous supposer parler ?
- Désolé Ueda, je n'ai pas fait attention à ce que j'ai dit, mais assis-toi, on a le temps. Ca me fait vraiment plaisir de te revoir.
- Non c'est moi qui suis désolé, je ne devrais pas te répondre comme ça^^, ça me fait plaisir aussi de tous vous revoir, même si vous devez penser le contraire. Répondis-je tout en m'asseyant.
- Bref, repris KAME, pour en venir au but...La production voudrais que tu joues dans un film et c'est à nous de te persuader.
- NON ! criais-je. Désolé, mais je ne peux pas faire ça. Je sais de quoi vous voulez parler : ils m'ont déjà envoyé le sénario à mon appartement et je refuse de jouer l'homme en détresse face à la disparition de son amant...bien que ce soit mon cas, je ne peux pas, désoler. Et puis, ça serait comme dévoiler à tout le Japon que j'avais une relation autre que de l'amitié avec YAMAPI, et je ne veux pas recevoir plus de pitié que ce que je n'ai déjà.
- On comprend, me conforta KOKI, si tu ne veux pas tu ne le feras pas.
- Oui, on ne t'oblige a rien, repris MARU.
- Mais...vous m'avez fait venir juste pour ça ?
- Et bien...en fait on voulait surtout te faire sortir, pour que tu prennes l'air tu vois. Se justifia Jin.
- Haha, vous êtes les pires amis que j'ai jamais eu, ricanais-je. Merci beaucoup de m'avoir fait venir : malgré tous ça m'a fait du bien de vous revoir.
- Il a même déversé quelque larme sur le chemin, ragota KOKI.
- Toi la ferme la blondasse !
- Oh, Ueda reprend des forces, ricana JUNNO.
- Tu l'ouvre enfin ? t'aurais mieux fait de te taire parce que...
- Parce que... ? Me défia-t-il.
- Parce que sinon je demande à la production de te faire raser les cheveux ! Haha comme KOKI a une époque.
- Hey oh, te dévergonde pas non plus fillette.
- Je t'en donnerai des fillettes, ce n'est pas moi qui porte le mieux les robe de marié, hein KAME ?
- J'ai rien fait moi, pourquoi je m'en prends plein la gueule ?
- Boude pas, on sait que tu jouais aux BARBIES quand t'étais petit, se moqua Jin. »


Nous restâmes une heure ainsi, à discuter tous ensemble comme au bon vieux temps. Je me surpris à rire comme un grand enfant. J'avais oublié à quel point ils me connaissaient et étaient capable de me faire sourire. J'eu quelque pensées pour YAMAPI, mais la douleur s'était apaisée un peu. Après avoir diné nous décidâmes de passer la nuit dans l'immense appartement de JIN.


« Bienvenue chez moi !
- Waw, c'est toujours aussi grand et beau ici, m'exclamais-je.
- Ueda tu me fais vraiment peur parfois, on dirait que tu redécouvre le monde, petit enfant, ricana KOKI.
- Bou, tant que ça ? C'est vrai que je suis impressionné d'un rien, mais ça faisait tellement longtemps que je n'étais pas sorti, tout me semble si beau...
- Tu as des fenêtres non ?
- Oui, mais les rideaux restaient fermés...
- Bref, ou est le pop corn ? s'agita KAME.
- Toi, t'es resté le même enfant qu'autre fois ^^.
- Et toi la même fillette !
- Chut la mariée !
- Aaah ! se vexa KAME ;
- Mais faut pas avoir honte chérie, un jour le monde entier saura que tu es ma femme ! se moqua JIN.
- Oui, et je serais le premier à en témoigner, ricanais-je.
- Si tu veux tu seras même demoiselle d'honneur, NAH !
- OH, ça serait un rôle pour JUNNO ça, il se refera une décoloration spécialement pour l'évènement.
- Hey ! pourquoi moi ? MARU a les lèvres plus pulpeuses pour jouer les filles !
- Oui mais toi tu as des fesses de femme fatale, se vengea MARU.
- Toute façon c'est encore moi qui choisi mes demoiselles d'honneur, et ça sera Ueda, point barre.
- Han t'es pas drôle, je te volerais la vedette avec ma belle robe rouge sexy ^^.
- Ah ! s'énerva KAME.
- T'énerve pas chérie, repris Jin, il ne faudrait pas que tu es plus de ride que ton père le jour du mariage.
- Bien lancé BAKANISHI ! m'exclamais-je.
- Moi je veux bien être le témoin de mariage !
- KOKI... t'a plus le profile du Yakusa de la famille, se moqua KAME.
- HA ! j'ai trouvé un rôle pour MARU...
- Quoi ?
- Quoi ?
- PRETRE ! lançais-je. »


Tout le monde rigola, je ne peux décrire le bien fou que cette soirée m'a procuré : je sentais que c'étais le début d'un nouveau départ, bien que la douleur soit toujours la, j'étais capable de l'oublié quelque courts instants.



Le lendemain je me réveillai aux environs de 13h, tout le monde était déjà parti, sauf Jin évidemment. Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas dormi ainsi, je m'étonnais de ne pas avoir fait un cauchemar ni de m'être réveillé en sueur au beau milieu de la nuit.

« Bien dormi ?
- Oh Jin, oui merci. Désolé d'être resté aussi longtemps.
- C'est rien t'en fait pas, le déjeuné est près, viens manger quelque chose. »


Je fini par manger difficilement le repas qu'il m'avait préparé. Ce fût agréable de discuter et de rire en sa compagnie, un ami dans les moments difficiles n'est jamais de refus. Jin et les autres membres du groupe sont les seuls à avoir été présent lorsque...lorsqu'il...est mort. Ils ont téléphoné presque chaque jour pour prendre de mes nouvelles, ils ont maintenu le groupe malgré les difficultés que mon renfermement à pu causer, je suis heureux d'avoir des personnes ainsi à mes côtés.
L'après-midi, Jin et moi, enfin surtout Jin, décidâmes d'aller faire les boutiques. Vu le peux d'argent que j'avais dépensé cette année il y a de quoi faire pas mal d'achats. Après s'être camouflés et maquillé pour ne pas être reconnu nous sortons enfin de l'appartement. Cela faisait si longtemps que je n'avais pas vu la lumière du jour...Et ce ciel, il est si beau ! Je ne sais comment mais un des nuages me rappela le visage de YAMAPI. Là haut, dans ce ciel vaste, est-il quelque part ? Peut-il me voir ? Je me rappelle de la musique qu'il me chantait avant de m'endormir, cette mélodie si douce et belle jamais plus je ne l'entendrais. La pluie se met à couler mais je reste la, sans bouger, les yeux remplient d'eau fixant toujours le ciel. Jin tente de me faire rentré à l'intérieur, mais je ne peux pas, je ne veux pas : il faut que je continue à regarder ce nuage, ce ciel qui me rappelle sont visage, j'ai si peur de l'oublier ! Je n'ai plus la notion du temps, cela doit faire deux heures que la pluie tombe. Le ciel est noir, si sombre. Je ne vois plus le nuage de YAMAPI, je l'ai perdu pour de bon. Mes jambes sont faibles, je n'ai plus de force, mes genoux tombent à terre. La chute déclenche mes larmes, les larmes me font prendre conscience de ma perte, alors je cris, je hurle à m'en faire mal. Tous nos souvenirs défilent sous mes yeux, sans trier le mauvais du bon. Je le vois sourire, alors je pleurs plus fort, je réalise que plus jamais je ne le verrais ainsi. Je le vois malheureux, mes cris s'intensifient, il a souffert, c'est de ma faut, il est mort par ma faute !
La nuit tombe et mes cris ont cessé. Les larmes glissent toujours le long de mon visage pour se perdre dans mon coup. Jin est encore la, il a toujours été la assis près de moi ainsi que le reste du groupe qu'il a du appeler. Je vois des caméras, des gens on probablement appeler la presse...Pourquoi ont-ils fait ça, est-ce que je ne souffre pas assez ? Doivent-ils diffuser ma tristesse sur leurs misérables télévisions ? Je ne le supporte plus, je laisse échapper des vulgarités à leur encontre. KOKI me porte à l'intérieur d'une voiture, pendant le reste du chemin je regarde par la fenêtre. La pluie continue de couler. Je sursaute de peur, un éclair est apparut dans le ciel, l'orage m'effraye toujours ou non, il me rappelle l'époque ou cela m'effrayait et que YAMAPI était encore la pour me prendre entre ses bras pour me faire sentir que tout allait bien. Ou est passé ce réconfort ? Il ne peut avoir disparu de ce monde, c'est impossible. Comment pourrais-je le supporter, comment pourrais-je vivre sans ? Non, c'est impossible, NON, NON, NON, NON !
« Calme toi UEDA, tout va bien, je suis la, tout va bien »
Pourquoi me mens-tu KOKI, rien ne vas bien, ta présence ne remplacera jamais la sienne. Rien n'ira jamais plus, tout ira toujours de travers, les cours instants de bonheur ne suffirons jamais à apaiser cette intolérable souffrance : JAMAIS ! C'était trop beau pour être vrai, même lorsque je commence à aller mieux un simple nuage peut m'anéantir. Même l'odeur du cuire de cette voiture me rappelle la tienne, le parfum qui se dégage de KOKI est le même que celui que tu portais, la musique qui passe a la radio, l'orage, tout, absolument tout me ramène à toi. Pourquoi ne puis-je pas t'oublier, vivre avec ta disparition ? Je meurs YAMAPI, d'un mort lente et douloureuse. Je me tue à petit feu parce que je n'ai pas le courage de sauter du haut de notre immeuble. Je n'ai pas le courage de te rejoindre la ou tu es. Pardonne moi si tu le peux, je n'ai pas la force. Pardonne moi de t'avoir fait souffrir, pardonne moi de n'avoir rien fait pour te garder à mes côtés mais je suis faible, tu l'as toujours su c'est pour cela que tu me protégeais, pour ça que tu restais à mes côtés. Ma vie n'appartenait qu'à toi, je suis incapable d'y mettre fin tout seul, j'ai besoin que tu me le demande, que tu m'envois n'importe quel signe, une preuve que si je meurs je serais enfin à tes côtés : dis le moi, et je te rejoindrais.








Qu'est-ce que vous en pensez? xD

# Posté le mercredi 23 septembre 2009 04:52

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 12:45

My heart will go on - Chapitre 2

My heart will go on - Chapitre 2





Chapitre deux

YAMAPI










Je vagabonde vainement dans les rues la nuit, accompagné de mon gang. Je ne sais pas vraiment pourquoi ni comment je suis devenu comme ça, mais je n'y peux rien. Quelque chose en moi à besoin de ça, se battre, boire à tout oublier, encore se battre, faire peur aux passants...tout ça me paraissait si puérile à une époque. Je ne me pose plus de questions, j'espère simplement que ma mort planifiée n'aura pas laissée trop de dégâts derrière moi. Je n'ai pas de regrets, du moins pas en ce qui concerne les personnes que j'aimais, elles vivent sur-ment mieux sans moi. Comment je vais ? Je ne sais pas trop. Ueda me manque, plus que je ne l'aurais imaginé. Il m'arrive d'avoir des crises d'angoisses quand je pense à lui, bien que j'espère qu'il aille bien, je sais qu'au fond il n'est pas bien du tout. Dans ces moments de crises je le vois encore pire qu'à mon retour d'Amérique. Et si c'étais le cas, si il s'était de nouveau renfermé sur lui-même ? Je n'ose y croire.


« Hey Pi, qu'est-ce que t'attend pour rentré ? »


MIURA, SHUN et les autres m'attendaient, je rentrai donc dans cette immense boite de nuit, direction le carré VIP. Toujours la même chose : drogue, alcool et putes. La musique me détruit les oreilles, j'aime cette ambiance, je me sens transporter, comme si je n'étais plus dans le même monde. J'oublie mon passé, Ueda et l'amour que je lui porte ainsi que mes problèmes, pour ne faire qu'un avec cet univers. C'est une sensation de renaissance, mais je sais que je ne suis pas vraiment moi dans ces moments d'extase ; Le véritable YAMAPI, celui qui c'est enfuis du Japon et qui a planifié une fausse mort n'aurait jamais agit de la sorte.


« Yeah, que la fête commence, hurla SHUN.
- Putain la ferme, tu me nique les timpans.
- Pi...comment tu peur dire ça alors que la musique est à fond ?
- Oui, mais les baffes ne sont pas planter à côtés de mes oreilles comme le trou du cul que tu es !
- Haha !
- Ca te fait rire MIU hein ?! se vexa SHUN.
- Oh allé desserre les fesses SHUN, la fête a commencé. Tiens, regarde ces deux filles !
- Yeah ! tu viens Pi ?
- Non c'est bon, moi je reste la. Bande de bouffeur de femme. »


Ils partent en chasses, les femmes ne m'attire pas particulièrement, ni les hommes d'ailleurs, à une exception près. C'est surprenant le désintérêt que je porte à toute cette foule ! Il y a de jolies filles, sur-ment très attractives pour certains hommes mais pour moi elles ne sont que de stupides poupées qui s'agitent sur une musique trop forte, tout ça pour plaire a un pitoyable garçon qui leur fera l'amour et les laissera en plan le lendemain matin. Ces filles ne valent rien, ni les hommes qui sont avec elles d'ailleurs ! S'ils savaient à quel point ils sont pitoyables. Tout ce qui les intéresse sont des choses futiles ou qui finiront par les détruire. Un jour ils se réveilleront et se demanderont pourquoi ils vivent...ils ne trouveront pas de réponses. Je sais pourquoi je vis, du moins pourquoi je vivais. Cette raison était tellement clair pour moi, je ne me posais même pas la question tellement c'était évident. Il était le pilier de ma vie, la personne la plus importante à mes yeux, plus précieuse que ma propre vie. J'aurais tout donné pour lui...vraiment tout.
Dans mon nouveau monde tout me réussi : je suis au sommet de la gloire, j'ai filles et hommes à mes pied, un gang puissant, deux amis fidèles...alors pourquoi est-ce que je me sens si seul, si impuissant ?


« Wow mec, c'est de la folie en bas ! cria SHUN.
- Désolé, tu sais que tout ça me casse les oreilles plus qu'autre chose.
- Oui, d'ailleurs je ne te comprends vraiment pas !
- Fou lui un peu la paix, il n'a pas tort sur le fait que la musique est trop forte, se moqua MIU.
- Oui c'est ça marrez-vous, si vous saviez comme vous avez l'air cons vu d'ici, on dirait des pêcheurs désespérés. Grognais-je.
- Haha, et toi tu es pathétique à toujours t'apitoyer sur ton sors, monsieur le mort-vivant.
- SHUN, si j'étais toi je me la fermerais sur ce sujet, sauf si tu veux te réveiller en enfers demain matin.
- Ah mon pauvre Pi, la terre ressemble peut-être au paradis mais c'est un véritable enfer, pas besoin de me tuer pour que je m'y réveille demain !
- Tu fais de la philo maintenant, espèce d'abruti, m'énervais-je.
- Oh allé les mecs on se calme, c'est censé être une fête, repris MIU.
- Ca sera une fête quand je me serais tapé une bonne cuite !
- C'est parti, faite tourner, cria SHUN.


1h plus tard.
L'alcool a fait son effet, tout autour de moi devient flou. Je danse collé à une fille, une bouteille de Vodka à la main. Je transpire, ma tête me fait terriblement mal, les notes de musique s'emmêlent, cette fille m'agasse ! Je continue de danser seul, je tourne, saute, plus rien n'est normal. Je perds doucement le contrôle de mon corps, je ne m'entends même plus penser. Un homme m'attrape le bras, son visage m'est familier...c'est MIU. Je danse avec lui, c'est déjà beaucoup mieux qu'avec cette fille. Mon c½ur bondit, il s'approche de mon oreille :
« Alors, toujours aussi pitoyable cette fête ? »
Je me démène pour prononcer un misérable « Non ».
Je commence as avoir de plus en plus chaud, les lumières bougent dans tous les sens. Des gens me parlent mais je ne les comprends pas, MIU est toujours collé à moi. Je passe une main dans sa nuque, je ne contrôle plus rien. Son souffle sur mon coup me procure quelques frissons, je ne fais plus qu'un avec lui. Un autre homme s'approche, ma tête tourne trop, je ne vois pas ce qu'il fait mais je sens MIURA tomber par terre. Qu'est-ce qu'il se passe ? Deux minutes plus tard je me retrouve dehors. Je perds mes repères, il n'y a plus de musique, plus de gens. Je me laisse tomber par terre, SHUN est à mes côtés mais je ne trouve pas MIU. Je veux retourner à l'intérieur mais quelqu'un me retiens par el bras. AH ! C'est lui, il était derrière moi. Ma tête tourne, ma tête tourne, elle me fait mal, j'ai si mal. Mes jambes !! Je ne peux plus sentir mes jambes ! Je hurle, je pleurs, qu'est-ce qu'il m'arrive ? J'ai tellement mal, je veux UEDA, UEDA ...UEDAA !


Lendemain matin.
Je me réveille difficilement, la lumière est trop forte pour que je réussisse à ouvrir les yeux.


« YO la marmotte, bien dormi ?
- Oh, MIU. Qu'est-ce que tu fais la ? dis-je, à moitié endormi.
- On est chez moi imbécile ^^
- Comment je me suis retrouvé la ? Ou plutôt non, me raconte pas c'est préférable.
- Il rigola, t'es sur de pas vouloir savoir ?
- Oh mon dieu, c'étais si pitoyable que ça ?
- Ca dépend dans quel sens on voit les choses, pendant que tu dansais ou quand on t'a emmené dehors ?
- Dehors ? hésitais-je.
- Dehors ça donnait un truc du genre : « UEDAAAAAAAAA ».
- CHUTE ! je ne veux pas savoir, tais-toi L! A l'intérieur ?
- A l'intérieur on dansait et je me suis fait frappé par un gars jaloux, du coup on t'a emmené dehors. T'étais complètement mort : tu dansais, sautais, ta tête devais probablement être en trin d'exploser.
- C'est déjà mieux que dehors...ah et désolé pour l'agression, m'excusais-je.
- C'est pas grave, mais t'a plutôt l'air d'avoir la cotte.
- Oui si tu le dis, ça ne m'intéresse pas vraiment.
- Qu'est-ce qui t'intéresse Pi ? ricana-t-il.
- Pas grand-chose, moi peut-être ? J.
- Je m'en doutaisJ. Bon, ce n'est pas tout mais on a un rancard avec une salope aujourd'hui, si tu vois ce que je veux dire.
- Oui je vois, tu pense qu'ils sont combien ? m'inquiétais-je.
- Une vingtaine je suppose, il vaudrait mieux appeler les potes à SHUN, qu'ils restent dans le coin si jamais on a besoin d'eux.
- Je te laisse t'en charger, il faut que je réunisse la bande ! »


La rencontre étais prévu pour 23h ce soir dans un garage abandonné de la ville. Je n'étais serte pas au plus haut de ma forme mais la rage qui m'envahissait était bien plus que suffisante. Avec quelque coups de fils seulement je réussi à réunir 25de mes « hommes », tout était déjà prêt aux environs de 16h. Comme a notre habitude nous nous réunîmes : MIU, SHUN et moi dans un petit bar.


« YO, je vous attendais, dis SHUN.
- Désolé, il fallait réunir le reste de la bande, on aurait eu du mal à les battre à trois !
- Je trouve que tu t'excuse souvent en ce moment Pi, se moqua MIURA.
- Ca me permet de ne pas trop me prendre la tête avec des conneries.
- Oui, comme hier soir par exemple ! On a du te trainer en dehors de la boite et en plus de ça il n'y avait pas de taxi, le pauvre MIU a du te porter jusqu'à chez lui. Ricana SHUN.
- Ca peut aller, il n'est pas si lourd que ça, quoi que...
- Je t'emmerde MIU, mais merci quand même pour hier.
- Il n'y a pas de quoi ma belle au bois dormant, se moqua-t-il.
- AH ! tu me fracasse les nerfs tu le sais ça ?
- On n'aurait pas dit hier quand vous dansiez aussi collé que deux chiens qui font l'amour...
- Merci pour la comparaison SHUN, connard va ! lançais-je.
- N'empêche qu'avec tes nouveaux cheveux bouclés...ça porte à confusion.
- Oh ferme ta gueule SHUN, tu nous les casse. S'énerva MIU.
- Tu vois ? t'énerve même MIURA le BOUDISTE !
- HAHA, pas mal comme surnom, je vais la garder celle-là.
- Dieu ce que tu peux être con, rigolais-je. »


Le temps passe à une vitesse incroyable à leurs côtés.
22h30, nous nous rendons au point fixé pour le combat.


« Ils sont censé arriver quand ? m'interrogea MIU.


- Dans dix minutes normalement, j'espère que tes potes sont pas loin SHUN.
- T'en fais pas, ils attendent notre appelle sous le pont, si on a besoin ils arrivent en 5minutes.
- Ok ça peut aller, j'espère qu'ils ont autant d'hommes que nous ou une dizaine de plus seulement. Ils ne sont pas au top la !
- T'en fais pas, ça devrais aller, mais si ils sont moins que nous il faut s'attendre à une course poursuite : ils connaissent notre réputation.
- Pas mal vu MIU, j'ai une bonne envi de courir la je te dis pas.
- C'est de l'ironie ? t'a encore la gueule de bois, se moqua SHUN.
- ILS ARRIVENT ! hurla un des membres du clan. »
Un mec assez grand, blond s'approche seul, je m'avance à mon tour. Il ne m'effraye pas, encore une fois, comme à chaque combat je sens me regard se durcir, je dois avoir une gueule plutôt effrayante si je veux arriver à quelque chose mais plus que tout je m'imagine déjà lui défoncer les cotes !


« Tu dois être Pi je suppose ?
- Oui, et toi, qui es-tu pour avoir voulu me combattre ? *je le prends vraiment pour un con*.
- Je suis juste quelqu'un qui veut prendre ta place. * il me cherche le petit malin*
- Haha, pourquoi toi tu réussirais et pas tout les autres qui ont déjà essayé ? Ai-je affaire à un petit prétentieux ?
- Tu m'as l'air plus imbu de ta personne que moi.
- Tu n'a pas l'air de savoir à qui tu t'adresse petit, le jour où tu ne vivras plus chez tes parents tu pourras revenir et me défier.
- Attend de voir ce que le petit t'a apporté ! »


Une vingtaine de jeune sortir des chaines, des battes de baseball et des couteaux de derrière leurs dos. Le spectacle me fit bien rire, j'avais dix hommes de plus que lui derrière moi et vingt autre en dessous d'un pont avec beaucoup plus d'objets de torture que lui. Il ne parut pas très content que je me moque des ces petits copains. Je claquai des doigts, trente hommes derrière moi sortir de grosses chaines, des couteaux et des barres de faire : nos étions plus nombreux, plus vieux et bien mieux équiper. Les membres du clan d 'en face se dévisagèrent, ils nous avaient bien trop sous estimé, à qui croient-ils avoir à faire franchement ?


« Alors petit malin, comptes-tu fuir ?
- Bien-sûr que non, j'ai quand même un peu d'honneur. * il va chier dans son froc*
- Je t'aime bien petit, tu as de la gueule, dans cinq ans je serais heureux de t'affronter ou de t'avoir dans mon clan qui sait.
- Vous n'allez pas.... ?
- On ne touche pas au plus faible, c'est bien trop facile et puis je n'aurais pas envi de faire pleurer tes parents, ricanais-je.
- Vous êtes comme ça avec tout les gens qui vous défient ?
- Seulement avec ceux que j'aime bien, dis-je en m'en allant. »


Mes hommes rentèrent chez eux, SHUN rejoignit ses amis et je restai seul avec MIURA dans son appartement histoire de finir la soirée.


« AH la merde, j'avais tellement envi de le défigurer !
- Le chef ?
- Non, l'autre derrière avec son crane rasé.
- HAHA.
- Pourquoi tu ris ? *je me vexe trop facilement moi*
- Comme ça, tu veux toujours cogner sur ceux qui paraissent le plus difficile à battre.* MIU resta calme, comme toujours*
- Ce n'est pas faux, c'est une sorte de défit tu sais, si je m'en prenais au plus faible que moi c'est comme si je mettais un bonbon dans ma bouche et que je le sortais tout de suite : je ne serais pas satisfait.
- Quelle philosophie ! se moqua-t-il, mais je comprends ce que tu veux dire.
- Dis MIU, pourquoi tu te bats ? »
Son visage calme se durcis, il ne me répondit que « C'est une longue histoire ». MIURA ai le plus compatissant à mon histoire, le plus gentil et doux avec moi. Le regard sombre qu'il me lance lorsque je lui demande pourquoi il se bat me fait du mal. Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais mon c½ur se serre tellement fort que les larmes me montent aux yeux.


« Oh pardon PI, je ne voulais pas, je suis désolé. C'est un sujet assez sensible.
- Ce n'est pas grave, mais tu aurais pu me dire ça avant de me regarder comme tu l'as fait...
- Je sais, pardon. *si je ne lui dis pas que tout va bien il va se torturer*.
- Tout vas bien, ce n'est pas grave^^.
- Hum, tant mieux. Tu veux regarder un film ?
- On les connait par c½ur, ricanais-je.
- Pas grave, on a cas regarder le journal.
- Haha, vas-y. »


La télé s'allume, les informations commencent, mon c½ur explose. Ce n'est pas vrai, ce n'est pas lui, NON, OH NON, NON, mon dieu qu'est-ce que j'ai fais ? Comment est-ce arrivé ? NON !!

« Le membre des KAT-TUN, UEDA TATSUYA a été vu en pleine rue pleurant et hurlant la disparition de YAMASHITA. Des témoins ont été interrogés :
“ Il sortait avec JIN et il s'est mis à pleurer et hurler le nom de cette star qui est morte l'année dernière, il paraissait tellement anéanti : comme si il venait de perdre un membre de sa famille“

MIU éteint la télé mais c'était déjà trop tard, j'avais définitivement fait une erreur, une erreur irréparable. Comment ais-je pu ? Je suis un monstre, un monstre. Oh UEDA si tu savais comme mon c½ur me brule, tu parais si anéanti, si maigre, si malheureux...NON, je me suis tellement persuadé que tout irais bien, quel imbécile je fais. Ne pouvais-je pas rester avec toi ? Tu es si fragile, si vulnérable...je me déteste tellement...PUTAIN !
Je sorti à toute vitesse de l'appartement laissant MIURA seul et me mis à courir de toutes mes forces. Une haine m'envahissait, pas la même que d'habitude non, une haine bien pus forte et plus terrible que toutes les précédentes : une haine envers moi-même. Je croisai SHUN et ses amis sans même m'arrêter je leur fonçai dessus. Mes jambes commençaient à fatiguées, je n'en pouvais plus, je ne le supportais plus. Je m'arrêtai net une fois arrivé au pont : je pouvais mettre fin à tout ça une fois pour toute, je devais mourir, sans faire semblant, sans me cacher. Je grimpai sur le bord, le vent faisait danser mes cheveux et me caressais le visage, il était temps d'assumer mes actions, de m'envoler loin de ce monde pour qu'enfin une page se tourne dans la vie d'UEDA, il tiendra le coup, j'ai confiance en JIN et les autres mais pas en moi, je dois partir.

# Posté le jeudi 08 octobre 2009 02:38

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 12:42

My heart will go on - Chapitre 3

My heart will go on - Chapitre 3


Chapitre trois

MIURA






Je cours de plus en plus vite, mon esprit vagabonde mais mes jambes continuent de suivre une direction à laquelle je ne prête pas attention. Qu'est-ce que cet imbécile peut-il bien avoir dans la tête ? Je ne le comprendrais définitivement jamais par c½ur...As-t-il pensé à ce qu'il laissait derrière lui ? Partir sans rien dire, sans même avoir une pensée pour ses amis, sans même penser à moi ! « Je te protègerais toujours, je ne veux pas faire souffrir la dernière personne qui m'est cher » mon cul ! Je te déteste YAMASHITA TOMOHISA et pourtant je continue d'espérer que j'arriverais à temps, que me resterais-t-il si tu partais aussi ? Quels merveilleux souvenirs ne seraient pas pourris par une fin qui me blesse ?
Je commence à avoir mal, partout. Mes jambes tremblent, mes yeux, envahie par les larmes, ne voient plus rien, mon corps se fatigue ainsi que mon esprit. J'ai l'impression d'avoir fait le tour de la ville des milliers de fois mais je ne te trouve nulle part, ou peux-tu bien être immonde imbécile ?! Et comment peux-tu m'envoyer un simple SMS comme déclaration de suicide ?
AH ! Le pont ! Je cours encore quelque minute pour y arriver : la ! Tu étais donc la.

« YAMAPIIIIIII ! Qu'est-ce que tu fais espèce d'abruti fini ?!
- OH ! MIURA !? ... tu pleurs ?
- Descend de la tout de suite, comme peux-tu ne serait-ce que penser à sauter ? Et les autres, SHUN ? Et moi, tu y as pensé ? Est-ce que tu as ne serait-ce qu'imaginer à quoi ressemblerai le monde de tes proches une fois mort ? Tu veux me voir hurler, pleurer et me morfondre de là haut ? Est-ce que tu veux que je reste seul, que je sois paumé, encore plus désespérant que lorsque je t'ai rencontré ? Même si ce n'est pas la même chose qu'avec UEDA, tu m'aime un peux n'est-ce pas, rien qu'un peux pas vrai ? Alors ne le fait pas PI, ne me fait pas de mal. Ne pars jamais tu entends JAMAIS ! Qu'est-ce que nous deviendrons tous ? Le clan ? As-tu pensé à tout ça avant de ne penser qu'à toi ? Tu prétends vouloir t'envoler de ce monde pour ne plus avoir à faire souffrir UEDA, mais sache que même si tu es vivant, UEDA lui te crois déjà mort. Pourquoi est-il dans cet état à ton avis ? Pourquoi souffre-t-il plus encore qu'à l'époque ou tu étais en Amérique ? Il n'a plus d'espoir, il croit ne jamais te revoir et ça, c'est CA qui le fait tant souffrir. Arrête d'être stupide, ouvre les yeux, réfléchis comme le vrais PI le ferais, ne crois pas en tes rêves : UEDA ne va pas bien, et les choses ne s'arrangeront pas si tu t'en vas c'est même tout l'inverse espèce de pauvre ABRUTI ! »

Le silence se met alors à régner, Pi pleur, je pleurs et le monde semble verser toute les larmes de son corps. Tout est si gris, si sombre. Il descend du pont et s'agenouille à terre, en cachant son visage entre ses mains tel un enfant. Ses hurlement sont si transperçant pour mon c½ur, si douloureux. Je ne sais comment agir alors je m'assois à ces côtés, posant ma tète contre son épaule et enveloppant les siennes de mes bras comme une mère pour consoler sont fils. Les passants nous regardent, nous pointe du doigt mais ici, sur ce pont, il ne reste plus que nous. Passé quelque dizaine de minute je me relevai en prenant soin de ne pas le lâcher et nous marchâmes doucement en direction de mon appartement.

Le Lendemain matin.
Le soleil se lève lentement et inonde son visage de lumière. Son expression figé nous dévoile une âme torturé, quelque larmes perlent toujours au fond de son cou et ses yeux sont encore un peu gonfler. J'ai peur qu'il se réveille, peur qu'il se mette à sourire pour ne pas me faire mal, peur qu'il décide de se battre une nouvelle fois, si peur qu'il se face du mal.

« A quoi tu pense MIU ? grogna le gentil ours allongé à mes côtés
- A toi, déclarais-je le regard encore sombre
- Hum, c'est des réponses qui n'en demande pas d'autres ça, tu m'en veux autant ?
- Je ne t'en veux pas, bizarrement je ne peux pas t'en vouloir mais ça m'attriste Pi...
- Pardon, tu sais que...
- Je sais ! Dit Pi, tu veux toujours connaître mon passé ?
- Je le veux toujours, mais pas maintenant. Ca paraît égoïste mais je ne veux pas pleurer d'avantage, ni te voir souffrir encore.
- Je te la raconterai plus tard alors, mais je veux une promesse en échange.
- Que veux-tu ? son expression montrait de la peur.
- Promet moi de ne jamais, au grand jamais, m'abandonner ! »

Il baissa la tête, il avait probablement honte de n'avoir pas pensé à ça la nuit dernière mais son regard, empli de regrets, me suffisait à savoir qu'il tiendrait cette promesse. Je redoutai tout la journée le moment de lui raconter mon histoire, mais le soir vînt et il ne posa encore aucunes questions.

« On reste ici ce soir ? m'interrogea YAMAPI.
- Je ne sais pas, qu'est-ce que tu veux faire ?
- Aller en boîte !
- Pourquoi pas, j'ai bien besoin de me changer les idées la tout de suite !
- Yahou, on va danser coco ! m'entousiasmais-je »


Il paraissait content de mon optimisme, en général nous n'étions jamais aussi joyeux à l'idée de sortir mais danser contre YAMAPI était la chose qu'il me manquait à ce moment précis.


SHUN est déjà la accompagné comme toujours de jolies filles. Je me dirige directement vers la piste de danse et je me fais vite un compagnon. Ses longs cheveux bouclés ressemblent à ceux de YAMAPI, je saute, danse, le touche, l'embrasse fougueusement, tout ceci une bouteille d'alcool et une cigarette dans les mains. Ma tête tourne vite, trop vite, mais j'aime ça. J'aime me sentir libre de tout sentiment, de tout problème. Les néons et la musique aggravent les choses, je ne contrôle plus rien, plus rien ne me contrôle. Cet homme m'emmène chez lui, ses long bras musclés m'allonge violement sur un lit deux places, ses lèvres embrassent chaque partis de mon corps, ses mains me parcourent toujours avec violence, sans aucun sentiment. Je sens ses cheveux se balader sur mon torse, sa langue me caresser la peau et les frissons me parcourir tout entier. Je gémis de plaisir, sa bouche est si froide, glacial. Mes mains agrippent les draps tandis qu'il me met en moins de cinq seconde sur le dos. La nuit promet d'être longue. Ses mains caressent mon entres jambes, je suis définitivement tout à lui. Je lui donne mon corps et mon âme, tout deux se perdent dans cette sombre nuit destructrice. Mes larmes s'engouffre au fin fond de mon c½ur, mes hurlement de douleur passent pour du plaisir, j'essais de ne voir que cette homme mais mes pensé vous vers lui et personne d'autre. Je m'accroche plus fort à ces draps et à cette image. Une croix est suspendu au dessus du lit de cet homme, une croix qui symbolise tout, qui me fait prendre conscience de mes pêchés et de la déficience de ma vie. Ou est passé ce MIURA, rieur et épanoui ? Ne se réduit-il qu'à cela désormais ? Mon dernier cris viens enfin, je relâche les draps et je laisse l'image s'en aller : il ne reviendra plus, il m'a bandonné à tout jamais : cette homme que j'aimais tant n'apparaîtra plus jamais. Que deviens-tu la-bas? Penses-tu à moi? M'as-tu réellement oublier comme tu désirais le faire? Sais-tu même a quel point je t'aime encore, peut-être plus qu'à cette époque. Oui...bien plus encore, je t'aime d'un amour efroyablement douloureux. Plus les jours passent plus je ressent le manque et el vide que tu as laissé. Si seulement tu pouvais revenir, Ryo...

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 12:46

Modifié le lundi 23 novembre 2009 10:59

Lettre à Miura, par Ryo.

  Lettre à Miura, par Ryo.
Les notes se bousculent sous mes doigts encore tremblant du manque de ta présence. Une rivière coule sous mes mains froides et des images merveilleuses forgent les souvenirs qui défilent sous mes yeux. Ton corps se colle au mien d'une tendresse incondescante, mes yeux se noient dans ton regard empli d'amour incontrolable, les mêmes doigts qui touchent aujourd'hui ce piano te parcours le visage aussi doucement que le vent ne caresse nos cheveux. Allongés dans cette herbe froide, nous nous aimions tout simplement. Qules sensations nous éprouvions...mes souvenirs ne me permettent pas de reconstituer ses sensations intenses et puissantes, ces sentiments forts qui dévinrent plutard aussi destructeurs que le feu qui brule en enfer. Mais je ne veux plus penser au mal que nous nous sommes fait, pourquoi se torturer quand la souffrance est déjà bien assez grande, pourquoi se poser des questions qui ne feront que nous ramener à notre puérile échec, cela ne vaux pas le coup. Je veux me souvenir naïvement de nos instants d'allegresse, de plaisir et d'amour. Je veux me remémorer ton apparence d'enfant, ce sourir qui arborait joyeusement ton visage. Je veux me rappeller de toi comme tu l'étais autrefois. Mais je ne sais pas à quoi tu ressemble aujourd'hui, t'ais-je fais tant de mal que ton visage apaisant en est devenu attrocement effrayant? Je ne peux le croire, je ne veux pas le croire mais je dois m'y résoudre. Je t'ai fait souffrir, quel monstre suis-je pour avoir piétiner les sentiments d'un être aussi merveilleux que toi, et quel atroce menteur suis-je pour t'avoir fait croire que mon amour pour toi n'avais jamais exister...si tu savais comme je me haïs. Moi qui t'ai abandonné sur cette herbre mouillé, de quel droit je me permet de t'envoyer ces lettres maladroites et insouciantes. J'aimerais que tu n'y réponde plus, si seulement tu pouvais faire le premier pas de l'oublie. Car je ne peux le consevoir, je n'ai pas la force ni le courage nécessaire pour effacer ton souvenir de ma mémoire. Plus je tente de m'y résoudre, plus ce dernier me hante encore et encore. Pardonne moi cette erreur qui fut de t'aimer inconsiemment, pardonne moi mes enfantinages et ma méchanceté mais je ne puis cesser de t'aimer. Plus que tout, envers et contre tous, je t'ai aimé et je t'aimerais toujours. Je suis un égoïste, je parle d'amour sans même avoir sus le garder auprès de moi et je demande le pardon, mai quel pardon, aucun pardon ne peut être accordé à un pêcheur.
Simplement je t'aime Miura.
Ryo
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# Posté le mardi 03 novembre 2009 12:42

Modifié le samedi 21 novembre 2009 15:17